
La norme EN ISO 20347 définit les exigences applicables aux chaussures et bottes de travail à usage professionnel. Contrairement aux normes EN ISO 20345 et EN ISO 20346, elle n’impose pas d’embout de protection des orteils contre les chocs et la compression. Selon leur catégorie et leurs marquages, les modèles peuvent présenter une résistance au glissement, à l’eau ou à la perforation, ainsi que des caractéristiques d’isolation thermique.
Ce guide vous aide à comprendre les classes OB à O7 et les principaux symboles pour comparer les modèles selon votre activité : agriculture, élevage, pêche, transformation alimentaire, entretien ou industrie.
Les chaussures de travail EN ISO 20347 répondent à des exigences concernant notamment les matériaux, la construction et l’ergonomie. Des caractéristiques complémentaires peuvent être prévues selon les risques du poste : résistance à la perforation, propriétés antistatiques, isolation du semelage ou résistance à l’eau.
Les classifications présentées ci-dessous correspondent à l’édition EN ISO 20347:2022, fondée sur la norme internationale ISO 20347:2021. Pour chaque modèle, vérifiez l’édition indiquée sur le marquage, la déclaration UE de conformité et la notice du fabricant.
À retenir : une botte de travail EN ISO 20347 ne doit pas être choisie pour répondre à un risque de choc ou d’écrasement des orteils nécessitant un embout de protection.
Ces normes distinguent les chaussures de sécurité, de protection et de travail. Leur différence principale concerne les exigences de protection des orteils. Les autres caractéristiques doivent être vérifiées à partir du marquage complet du modèle.
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Norme |
Type de chaussures |
Exigence concernant les orteils |
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Chaussures et bottes de sécurité. |
Embout testé contre les chocs de 200 J et la compression de 15 kN. |
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Chaussures et bottes de protection. |
Embout testé contre les chocs de 100 J et la compression de 10 kN. |
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EN ISO 20347 |
Chaussures et bottes de travail. |
Aucune exigence d’embout de protection contre les chocs et la compression au titre de cette norme. |
La classification distingue deux grandes familles selon les matériaux et la construction. Elle permet de comprendre pourquoi les catégories O1, O2 ou O3 concernent des chaussures différentes des bottes O4 et O5.
La lettre O désigne les catégories des chaussures de travail. Elle ne doit pas être confondue avec le chiffre zéro. Ces catégories correspondent à des combinaisons de caractéristiques et ne constituent pas une échelle de protection universelle.
Les classes OB, O1, O2, O3, O6 et O7 de la norme EN ISO 20347 correspondent à différentes combinaisons de caractéristiques : propriétés antistatiques, absorption d’énergie au talon, résistance à l’eau ou à la perforation. Le tableau ci-dessous présente leurs différences et leurs variantes pour vous aider à comparer les modèles selon votre environnement de travail. Ces catégories n’imposent pas d’embout de protection des orteils contre les chocs et l’écrasement.
Les catégories de classe I associent les exigences fondamentales à des caractéristiques complémentaires : arrière fermé, propriétés antistatiques, résistance de la tige à l’eau, résistance à la perforation ou résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure.
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Catégorie |
Caractéristiques principales |
Limite à connaître |
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OB |
Exigences fondamentales des chaussures de travail. Cette catégorie peut concerner la classe I ou II. |
Les propriétés antistatiques, la résistance à la perforation et la résistance à l’eau ne doivent pas être déduites du seul marquage OB. |
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O1 |
Exigences fondamentales, arrière fermé, propriétés antistatiques A et absorption d’énergie au talon E. |
Pas d’exigence WPA ni de résistance à la perforation incluse dans cette catégorie. |
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O1P / O1PL / O1PS |
Caractéristiques O1 avec résistance à la perforation de type P, PL ou PS. |
Le type d’insert et les conditions d’essai diffèrent selon le symbole. |
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O2 |
Caractéristiques O1 avec résistance de la tige à la pénétration et à l’absorption d’eau WPA. |
WPA ne garantit pas la résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure. |
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O3 / O3L / O3S |
Caractéristiques O2, semelle à crampons et résistance à la perforation de type P, PL ou PS. |
La résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure WR n’est pas incluse dans cette catégorie. |
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O6 |
Caractéristiques O2 avec résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure WR. |
Pas de résistance à la perforation incluse dans cette catégorie. |
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O7 / O7L / O7S |
Caractéristiques O3, O3L ou O3S avec résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure WR. |
Vérifier le type d’insert et les limites d’utilisation indiquées dans la notice. |
Les catégories O4, O5, O5L et O5S de la norme EN ISO 20347 concernent les bottes entièrement en caoutchouc ou en matériaux polymères. Elles comprennent des propriétés antistatiques et une absorption d’énergie au talon. La catégorie O4 ne prévoit pas de résistance à la perforation, tandis que O5, O5L et O5S ajoutent une semelle à crampons et un insert métallique ou non métallique. Le tableau ci-dessous détaille ces différences pour comparer les modèles selon les risques du poste. Ces catégories n’imposent pas d’embout de protection des orteils.
Les catégories O4, O5, O5L et O5S concernent les bottes de classe II. Leur principale différence porte sur la résistance à la perforation : elle n’est pas incluse dans les exigences O4, tandis que les catégories O5, O5L et O5S ajoutent un insert et une semelle à crampons.
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Catégorie |
Caractéristiques principales |
Résistance à la perforation |
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O4 |
Exigences fondamentales de classe II, arrière fermé, propriétés antistatiques A et absorption d’énergie au talon E. |
Aucune résistance à la perforation incluse dans cette catégorie. |
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O5 |
Caractéristiques O4 avec semelle à crampons et insert métallique résistant à la perforation. |
P : essai avec une pointe de 4,5 mm. |
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O5L |
Caractéristiques O4 avec semelle à crampons et insert non métallique résistant à la perforation. |
PL : essai avec une pointe de 4,5 mm. |
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O5S |
Caractéristiques O4 avec semelle à crampons et insert non métallique résistant à la perforation. |
PS : essai avec une pointe de 3 mm. |
Aucune de ces catégories n’impose d’embout de protection des orteils. Une botte O5 peut donc présenter une résistance à la perforation sans répondre aux exigences d’une botte de sécurité S5 contre les chocs et la compression des orteils.
Les marquages P, PL et PS précisent le type d’insert résistant à la perforation et les essais réalisés. P correspond à un insert métallique testé avec une pointe de 4,5 mm. PL et PS désignent des inserts non métalliques testés respectivement avec des pointes de 4,5 mm et 3 mm. Le tableau ci-dessous permet de comparer ces caractéristiques selon les risques présents au sol. Ces marquages ne garantissent pas une protection contre tous les objets pointus ni dans toutes les conditions d’utilisation.
Les symboles P, PL et PS identifient le type d’insert résistant à la perforation et le diamètre de la pointe utilisée lors des essais. Ils permettent de comparer les caractéristiques des modèles selon les objets pointus susceptibles d’être présents au sol.
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Illustration |
Symbole |
Insert et conditions d’essai |
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P |
Insert métallique testé avec une pointe de 4,5 mm. |
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PL |
Insert non métallique testé avec une pointe de 4,5 mm. |
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PS |
Insert non métallique testé avec une pointe de 3 mm. |
La résistance à la perforation est évaluée dans des conditions définies. Elle ne garantit pas une protection contre tous les objets pointus : le diamètre, la forme de l’objet et la force exercée influencent le risque réel.
Les marquages SR, SRA, SRB et SRC renseignent sur les essais de résistance au glissement réalisés sur les bottes et chaussures de travail. SRA, SRB et SRC concernent les éditions antérieures de la norme EN ISO 20347, tandis que SR désigne un essai complémentaire de l’édition 2022. Le tableau ci-dessous présente les surfaces et les contaminants utilisés pour chaque essai. Ces marquages ne sont pas directement équivalents et ne garantissent pas l’absence de glissement sur tous les sols.
La résistance au glissement est évaluée sur des surfaces et avec des contaminants définis. Le marquage SR correspond à un essai complémentaire de l’édition 2022. Les symboles SRA, SRB et SRC concernent les éditions antérieures et reposent sur des protocoles différents.
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Marquage |
Surface et contaminant |
Interprétation |
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Exigence de base de l’édition 2022 |
Sol céramique avec une solution détergente. |
Essai intégré aux exigences fondamentales, sans symbole additionnel, sauf cas particuliers prévus par la norme. |
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SR |
Sol céramique avec de la glycérine. |
Essai complémentaire de l’édition 2022. |
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SRA |
Sol céramique avec une solution détergente. |
Marquage des éditions antérieures. |
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SRB |
Sol en acier avec de la glycérine. |
Marquage des éditions antérieures. |
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SRC |
Combinaison des essais SRA et SRB. |
Marquage des éditions antérieures. |
SR et SRC ne sont pas directement équivalents. Aucun de ces marquages ne garantit l’absence de glissement sur tous les sols. L’adhérence réelle dépend notamment des contaminants, de l’état de la surface, de l’usure et de la propreté de la semelle.
Dans les bâtiments d’élevage, ateliers, locaux alimentaires ou sur les ponts de bateaux, vérifiez également les recommandations du fabricant et l’adaptation du dessin de semelle à votre environnement.
Les marquages WPA et WR distinguent deux exigences de résistance à l’eau. WPA concerne la résistance des matériaux de la tige à la pénétration et à l’absorption d’eau, tandis que WR évalue la résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure. Le tableau ci-dessous présente leurs différences pour comparer les modèles selon votre exposition à l’humidité. Ces marquages ne garantissent ni une immersion illimitée ni une protection contre les produits chimiques.
Les marquages WPA et WR correspondent à deux exigences distinctes. WPA concerne les matériaux de la tige, tandis que WR évalue la résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure. Leur lecture permet de mieux comparer les modèles destinés aux environnements humides.
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Illustration |
Symbole |
Caractéristique évaluée |
Limite à connaître |
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WPA |
Résistance des matériaux de la tige à la pénétration et à l’absorption d’eau. |
Ne garantit pas la résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure. |
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WR |
Résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure dans les conditions d’essai de la norme. |
Ne garantit pas une immersion illimitée ni une résistance aux produits chimiques. |
Le marquage WR n’impose pas l’utilisation d’une membrane particulière. Les performances résultent de la construction du modèle. Vérifiez la hauteur de tige, les conditions d’entretien et les limites d’utilisation : l’eau peut notamment entrer par le haut de la chaussure.
En complément des classes OB à O7, certains marquages précisent les performances des bottes et chaussures de travail : CI pour l’isolation du semelage contre le froid, HI contre la chaleur, A pour les propriétés antistatiques ou FO pour la résistance de la semelle aux hydrocarbures. Le tableau ci-dessous explique les principaux symboles et leurs limites pour vous aider à comparer les modèles selon les risques de votre activité. Chaque caractéristique doit être interprétée avec la notice du fabricant et les conditions réelles d’utilisation.
La catégorie principale ne décrit pas toutes les performances d’une chaussure de travail. Les symboles additionnels précisent des caractéristiques utiles selon le poste, comme l’isolation du semelage contre le froid, la résistance aux hydrocarbures ou la protection des malléoles.
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Illustration |
Symbole |
Signification et limites |
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A |
Propriétés antistatiques. Ne constitue pas une isolation contre les chocs électriques. |
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AN |
Protection des malléoles contre les chocs selon les conditions d’essai prévues. |
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C |
Chaussures partiellement conductrices. Leur utilisation doit correspondre aux exigences électriques du poste. |
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CI |
Isolation du semelage contre le froid. Ce symbole ne définit pas une température minimale universelle d’utilisation. |
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CR |
Résistance de la tige à la coupure selon l’essai prévu. Ne remplace pas une protection spécifique contre les scies à chaîne. |
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E |
Absorption d’énergie dans la zone du talon. |
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FO |
Résistance de la semelle aux hydrocarbures selon l’essai normatif. Ne garantit ni la résistance chimique de toute la chaussure ni l’adhérence sur un sol huileux. |
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HI |
Isolation du semelage contre la chaleur dans les conditions d’essai définies. |
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HRO |
Résistance de la semelle d’usure à la chaleur de contact. Ne correspond pas à une température de travail continue autorisée pour toute la chaussure. |
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LG |
Exigence relative à l’adhérence sur les barreaux d’échelle. |
Une protection des orteils ou du métatarse ne doit jamais être déduite de l’apparence d’une botte. Si votre activité expose le dessus du pied aux chocs, recherchez un équipement dont les performances sont explicitement adaptées à ce risque.

Le symbole M désigne une protection du métatarse. Il ne doit pas être confondu avec la catégorie principale de la chaussure ni avec la protection des orteils. Consultez la notice et les normes revendiquées par le fabricant pour connaître les performances du modèle.
Certains risques nécessitent des équipements répondant à des exigences complémentaires. La résistance à l’eau, les propriétés antistatiques ou la résistance d’une semelle aux hydrocarbures ne permettent pas de conclure à une protection contre tous les dangers rencontrés.
Commencez par identifier les risques du poste, puis comparez les catégories et les marquages complémentaires. Le confort, le maintien, la hauteur de tige et les possibilités d’entretien complètent les critères normatifs.
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Situation de travail |
Caractéristiques à examiner |
Point de vigilance |
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Travail en intérieur sur sol sec. |
Catégorie correspondant au poste, maintien, confort et comportement de la semelle sur le sol concerné. |
Vérifier au préalable l’absence de besoin d’un embout de protection. |
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Présence d’objets pointus au sol. |
Résistance à la perforation P, PL ou PS. |
Tenir compte de la nature des objets et des conditions réelles d’utilisation. |
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Travail sous la pluie ou dans l’herbe humide. |
Résistance de la tige WPA ou de l’ensemble de la chaussure WR, selon l’exposition. |
WPA ne correspond pas à une étanchéité globale. |
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Élevage, nettoyage ou terrains boueux. |
Construction de la botte, hauteur de tige, relief de semelle et facilité de nettoyage. |
Vérifier la compatibilité avec les produits utilisés et le besoin de résistance à la perforation. |
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Ponts de bateaux, quais ou locaux alimentaires mouillés. |
Résistance au glissement, marquage SR et recommandations du fabricant. |
Les essais normatifs ne reproduisent pas tous les sols ni tous les contaminants. |
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Travail par temps froid ou sur sols froids. |
Isolation CI, doublure et volume disponible pour les chaussettes. |
Évaluer la température, la durée d’exposition et le niveau d’activité. |
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Présence d’huiles ou de carburants. |
Résistance de la semelle FO et compatibilité des autres matériaux. |
FO ne garantit pas l’adhérence sur l’huile ni une protection chimique complète. |
Les performances d’une chaussure dépendent aussi de son état. Un nettoyage adapté et des contrôles réguliers permettent de repérer les dégradations susceptibles d’affecter son utilisation.
Voici les réponses aux principales questions pour distinguer les catégories de chaussures de travail et comprendre leurs limites avant de choisir un modèle.
La norme EN ISO 20347 n’impose pas d’embout de protection contre les chocs et la compression des orteils. Si cette protection est nécessaire, recherchez un modèle répondant aux exigences appropriées des normes EN ISO 20345 ou EN ISO 20346.
Les deux catégories concernent des bottes de classe II. O5 ajoute aux caractéristiques O4 une semelle à crampons et une résistance à la perforation avec insert métallique. Les variantes O5L et O5S utilisent un insert non métallique.
Non. La catégorie S5 relève de la norme EN ISO 20345 et comprend un embout testé à 200 J et 15 kN. La catégorie O5 relève de la norme EN ISO 20347, qui n’impose pas cette protection des orteils.
Ces catégories comprennent l’exigence WPA concernant les matériaux de la tige. Pour la résistance à l’eau de l’ensemble de la chaussure, recherchez WR et consultez les conditions d’utilisation du modèle.
Non. Il indique la réussite d’un essai complémentaire dans des conditions définies. Le sol, les contaminants, l’entretien et l’usure influencent l’adhérence réelle.
La norme EN ISO 20347 ne suffit pas à établir cette compatibilité. Vérifiez les exigences de protection chimique et les données du fabricant pour le produit utilisé, sa concentration et les conditions de contact.
Décrivez votre activité, votre environnement et les risques rencontrés. L’équipe de Agriculteurs.com vous accompagne pour comparer les caractéristiques des modèles et préciser les pointures et quantités nécessaires.